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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 00:57

Ils sont ce que nous cherchons à devenir : de véritables européens...

Des visages d'ici et d'ailleurs et même des photos déjà publiées dans ce blog depuis un petit moment.

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Published by Mouette Rieuse - dans Immigration
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11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 00:48

J'ai déjà publié cette photo dans le blog mais comment ne pas la publier de nouveau après ce qui s'est passé ce week-end.

La fresque a peut-être été effacée par les nazillons mais cette action doit renforcer l'engagement de chacun pour combattre l'extrême-droite.

2009_09_07_Fresque_Billere1.jpg

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Published by Mouette Rieuse - dans Coup de bec
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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 00:15

La Cour de Justice de la République (CJR) a la particularité d'être composée d'élus et de magistrats et ne comparaissent devant elle que des anciens ministres ayant commis des infractions pendant l'exercice de leurs fonctions. Elle est composée de 12 parlementaires et de 3 magistrats professionnels.

La récente comparution de Charles Pasqua devant la CJR et le jugement rendu par celle-ci prouvent que la CJR est une institution destinée à protéger les politiques, un tribunal pour amis en quelque sorte.

Dans l'affaire Pasqua, la CJR a été jusqu'à relaxer l'ex-ministre dans une affaire où il avait pourtant été condamné par un véritable tribunal. D'ailleurs, depuis sa création en 1993, la CJR n'a jamais prononcé de peines de prison ferme à l'encontre d'aucun des six ministres qu'elle a eu à juger.

Devant la clémence de cette juridiction d'exception, quand on compare aux peines infligées par de petits délits dans les tribunaux ordinaires, on est en droit de se demander s'il ne faut pas supprimer la Cour de Justice de la République. Robert Badinter et Eva Joly se sont déjà prononcés dans ce sens mais les parlementaires ne semblent pas pressés de se poser la question.

Si jamais elle n'est pas supprimée, il faut au moins la réformer aussi bien dans sa composition que dans son fonctionnement. Pourquoi ne ferait-on pas y sièger des citoyens comme à la Cour d'Assises ?

Le peuple a perdu confiance dans les politiques et des jugements comme celui qui vient de rendre la CJR ne feront qu'accentuer cette méfiance. Comment imaginer que des parlementaires, parfois amis de celui que la cour doit juger, pourront prendre une décision impartiale ? Seuls des juges d'un tribunal ordinaire, libres de leurs décisions, indépendants et n'ayant pas de liens avec les politiques sont à même de faire ce type de travail. Comme je l'ai évoqué, on peut y associer des citoyens, car un ministre ne doit pas être un personnage d'exception, jugé par une juridiction d'exception.

Mais le chemin sera long, les années passeront et la CJR continuera à juger un ministre tous les 3 ou 4 ans afin qu'il ne soit pas mis entre les mains de vrais juges qui ne comprennent rien à la politique. Pourtant, à la différence des politiques, ils s'y connaissent en droit et ont souvent le courage de juger ceux qui se croient au dessus des lois.


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Published by Mouette Rieuse - dans Divers
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7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 20:03

Surprise ce matin dans le quartier Sainte-Croix où une énorme fleur a poussé dans la nuit. Certainement un message d'espoir car à ses côtés, une affichette au message clair.

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Published by Mouette Rieuse - dans Vie des quartiers
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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 03:17

Hier matin, j'ai été avisé vers 7H15 qu'une descente de police avait lieu au bidonville de la rue Jean Jaurès à Floirac. Les policiers étaient 120 dont beaucoup de CRS.

Comme pour toute opération de communication, la presse avait été invitée malgré l'heure matinale puisque, comme l'a relaté le journaliste de Sud-Ouest, "le jour n'était pas encore levé".

Toujours d'après l'article de Sud-Ouest, il semble que l'opération ait été demandée par la députée-maire de Floirac, suite à des plaintes des riverains.

Onze rroms bulgares ont été interpellés, soupçonnées de divers délits. Parmi eux, des pères de famille.

Mais que leur reproche-t-on ?

N'ayant pas été sur place, il semble qu'on veuille leur faire payer leurs activités de ferrailleurs, résultat même de la situation de misère dans laquelle ils se trouvent. Mais ils sont aussi soupçonnés de vol d'électricité. A croire que les bulgares s'en sont fait une spécialité. Ironie du sort, le courant leur avait été coupé en début de semaine dernière, toujours à la demande de la mairie de Floirac.

Depuis maintenant environ deux mois, il y a dans ce squat beaucoup de nouvelles têtes, des bulgares qui sont venus suite au vol organisé par l'OFFI pour les pseudos retours humanitaires du 16 février dernier. L'appel d'air tant redouté par les autorités a bien eu lieu, mais uniquement pour percevoir la prime de 300 € que l'État français donne à chaque voyageur pour le remercier d'avoir accepté de gonfler les chiffres des reconduites à la frontière du ministre de l'immigration.

Ces départs en avion se font aussi le matin, avant la levée du jour, mais les autorités se gardent bien d'inviter la presse tellement elles ne veulent pas que cela se sache. Rien à voir avec une opération comme celle-ci où le but est aussi de rassurer les riverains délateurs qui envoient des photos à la mairie, semble-t-il.

L'activité de ferrailleur n'est pas quelque chose de nouveau dans ce bidonville et je l'ai observée déjà en 2008, lorsque je me suis rendu dans ce squat pour la première fois. Ce qui change, c'est que le bidonville est situé sur le terrain où doit être construite un groupe scolaire et à proximité immédiate du futur complexe Arena, si cher à la mairie de Floirac. Vous l'avez compris, il y a d'énormes intérêts financiers en jeu et les rroms semblent bloquer ces projets par leur présence.

D'ailleurs, j'ai surpris mercredi 28 avril vers midi une voiture Citröen C5 noire, avec deux hommes en costard-cravate à bord, qui surveillaient le squat depuis la route. La voiture était immatriculée AL 782 LX. Le problème, c'est que cette voiture n'existe pas. Voiture avec fausses plaques ? Ou bien autre chose ? Bizarre, n'est-ce pas ? Pourquoi s'intéresse-t-on tellement aux rroms de Floirac ?

Dans quelques jours prend fin la première phase (six mois) de la MOUS déclenchée par le préfet de Gironde au mois de novembre. Pour un coût de 75 000 €, cette phase consiste à faire une analyse de la situation des squats de rroms dans l'agglomération bordelaise et à mettre en place un accompagnement social pour certaines familles. Le bidonville de Floirac avait été désigné par le comité de pilotage de la MOUS comme étant prioritaire (en deuxième position après celui de l'avenue Thiers à Bordeaux) dans le cadre de cette MOUS.

L'intervention d'hier matin démontre que cette MOUS est un échec, par manque de volonté des pouvoirs publics et que la façon d'approcher cette population est erronée. Une population complexe, certes, mais complètement inconnue des pouvoirs publics par son mode de fonctionnement, ses codes, ses rapports au groupe, ses habitudes.

Je ne connais pas la réalité des raisons des interpellations mais je ne doute pas que le comité de soutien qui est en train de naître sur Floirac fera le nécessaire pour dénoncer cette situation si elle n'est pas justifiée. Dans ce comité de soutien, on peut trouver quelques riverains du squat mais aussi des associatifs et même des militants de la 25ème heure, comme ceux qui n'ont jamais pris position pour défendre les rroms, qu'on n'a jamais vus dans un squat mais qui veulent donner des leçons à tout le monde et qui ont la critique stupide et bien trop facile.

Cette intervention policière n'est pas le fruit du hasard, elle avait déjà été demandée il y a plus d'un mois. Je ne doute pas qu'elle sera suivie, avant la fin de l'année scolaire, d'une nouvelle, ayant pour but d'expulser les habitants du bidonville et de détruire celui-ci afin que la première pierre des travaux puisse être posée avant l'été comme promis.

Les rroms, quant à eux, partiront passer un mois ou deux en Bulgarie. Ensuite, à partir de la mi-août, il reviendront pour s'installer ailleurs. A Floirac ou dans une autre ville. Et tout recommencera. Les scolarisations des enfants, les problèmes d'eau et de chauffage, les contrôles de police, les garde-à-vues, la mendicité. La vie de rrom en France jusqu'en 2012.

 

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Published by Mouette Rieuse - dans Immigration
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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 23:38

Même si tout le monde ne savait pas, il y avait beaucoup de monde qui savait. Ni vous et moi, mais les responsables politiques qui comptent à Bordeaux ne pouvaient que savoir.

L'église Saint-Eloi ce n'est pas seulement des enfants de coeur et des curés paradant comme dans les années 60 et nul besoin de faire partie des Renseignements Généraux (RG) pour avoir une idée sur les amitiés des dirigeants de cette église avec l'extrême droite.

Philippe Laguérie n'est pas arrivé à Bordeaux en pirogue, incognito, faisant le voyage depuis une île déserte. Curé de l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet à Paris pendant treize ans, il avait déjà fait une tentative d'occupation de l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, en 1993 avec l'aide de nombreux fidèles.

Ses méthodes pas très catholiques, il les met en place dès ses premières années à Bordeaux tout en essayant de prendre le pouvoir à la Fraternité Saint-Pie-X.

L'arrivée d'un pape rétrograde à Rome et la réintégration des intégristes dans l'église romaine donnera aux moutons de Saint-Eloi une légitimité et surtout une nouvelle respectabilité. D'un coup, ils étaient devenus fréquentables et même les professionnels de la manif avaient abandonné le combat.

Pourtant, les idées puantes étaient bien là, elles se développaient en terreau fertile à savoir ces pré-adolescents dont le cerveau est malléable et qui gardera toujours quelque chose de cette période même lorsqu'ils seront adultes.

L'émission "Les Infiltrés" a juste permis de mettre à jour tout cela même s'il faut se méfier des montages car les journalistes ont tendance à prendre quelques mots, quelques situations fortes parce que c'est cela qui fait vendre. En même temps, je pense que nous n'avons eu qu'un aperçu de ce qui se passe dans ce milieu. Nous ne pouvons pas, non plus, penser que tous les chrétiens qui fréquentent l'église Saint-Eloi sont raciste ou antisémites. Il y a là de braves gens qui sont certainement nostalgiques de la messe en latin ou de la mise en scène de la religion qui lui donne l'impression d'être quelque chose de supérieur. Je vous invite à entrer dans l'église lors d'un office religieux pour mieux comprendre.

L'opposition socialiste s'agite sur cette affaire, à raison, puisqu'elle a engagé des procédures pour faire annuler la mise à disposition de l'église par la mairie et cela depuis 2002. Par contre, j'ai l'impression que les élus socialistes sont mal informés de tout cela, comme souvent, et n'ont pas cherché à faire une petite enquête sur le sujet. On parle de cave sous l'église, d'école à proximité de Saint-Eloi et quelques autres grossières erreurs qui prouvent qu'ils ne se sont pas donnés la peine de faire des recherches. L'école Saint-Projet (le nom exact est le Cours Saint-Projet) est en réalité situé rue d'Ornano, bien loin de l'église et proche du stade.

Pourtant, il était bien faile d'avoir des informations. En moins d'une heure, j'ai eu plein d'informations par les gens du quartier que j'ai rencontré et qui connaissent même des fidèles de l'église.

Alors, si tout le monde savait, pourquoi les politiques étaient-ils les seuls à ne pas savoir ? Il serait temps qu'ils sortent un peu en ville pour se rendre compte de la réalité de la vie, pour rencontrer les forces vives de la cité, ses gens et ses commerçants.

La politique ne se résume pas à une après-midi par mois au conseil municipal, à quelques inaugurations et vernissages entre élus, toujours les mêmes, au point qu'un seul élu pourrait prononcer les discours de tous les autres tellement ils se retrouvent souvent.

Oui, il y avait beaucoup de gens qui savaient mais souvent cela arrange tout le monde de faire semblant de ne pas savoir. C'est un peu comme avec les secrets de famille. Tout le monde sait mais tout le monde fait semblant de ne pas être au courant.


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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 01:27

Pour tous ceux qui ont raté l'émission "Les infiltrés" qui a permis de prendre connaissance de ce qui se passe dans la nébuleuse de Saint-Eloi à Bordeaux suite au reportage sur le groupe d'extrême droite Dies Irae, la vidéo de l'émission est visible ici.

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 02:03

Nous avons tous été choqués par les propos des nazillons que nous a montré France 2 hier soir lors de l'émission "Les Infiltrés".

Certains d'entre nous semblent découvrir cette réalité alors que d'autres y ont été confrontés il y a déjà quelques années. Gilles Savary, alors conseiller municipal à Bordeaux, a le premier mené le combat devant le tribunal administratif lorsque Alain Juppé a remis les clefs de l'église Saint-Eloi aux cathos intégristes.

La justice lui a donné raison mais le maire de Bordeaux, pour des raisons obscures, n'a jamais mis en application la décision des juges. 

Aujourd'hui, il devra assumer les fruits qui ont poussé dans le terreau qu'il a fertilisé par son manque de vision ou parce qu'il a pensé pouvoir y récolter les voix nécessaires à son élection.

En peu de temps, l'association culturelle est devenue cultuelle, l'église abandonnée a retrouvé les chants, les rites et les apparats d'antan.logo_inflitres.jpg

Les gens de gauche ont bien protesté, ils ont manifesté, ils ont distribué des tracts et ensuite se sont fatigués, comme cela arrive souvent dans beaucoup de combats. Les gens de gauche baissent souvent les bras quand cela devient difficile ou dangereux. Dans ce cas, moi aussi, je me suis dit que si un élu n'arrivait pas à imposer l'application d'un jugement, que pouvais-je faire, moi et d'autres comme moi ? J'ai aussi baissé les bras.

Comme beaucoup d'autres, je me sens aujourd'hui responsable de ne pas avoir tout fait pour empêcher ces êtres malfaisants qui, au nom de Dieu, sont prêts à tuer, à distiller leur haine de l'autre parce qu'il est différent.

Je suis pourtant de ceux qui pensent que seules les causes perdues d'avance méritent la peine d'être défendues. Dans ce cas, je connaissais bien peu à l'époque du fonctionnement du monde politique pour comprendre que personne n'aurait le courage de mener ce combat jusqu'au bout. Juppé venait de gagner une élection et la presse ne se serait jamais lancée dans une pareille aventure avec l'opposition. Un petit article un peu par obligation mais pas de véritable engagement sur un sujet qui pourrait déplaire au maire.

Même l'archevêque de Bordeaux n'a pas eu le courage de demander publiquement au maire de faire expulser ces squatters indélicats.

Les choses ayant traîné dans le temps, l'arrivée de Benoît XVI et sa décision de faire la paix avec les intégristes a eu comme conséquence de donner l'impression que cette église-là était comme les autres, un lieu de culte et rien d'autre.

L'émission d'hier nous a montré le contraire et je regrette vraiment que Gilles Savary n'ait pas eu le temps de s'exprimer sur le sujet, d'autant plus que les quelques phrases qu'il a prononcées n'ont pas été très claires.

J'espère que l'affaire ne s'arrêtera pas là. Que cette émission soit l'occasion pour Alain Juppé de s'expliquer sur sa décision d'avoir laissé l'église aux intégristes et qu'il demandera cette fois leur expulsion en raison du danger de trouble de l'ordre public.

J'espère aussi que tous les élus de l'opposition municipale (mais aussi des élus de la majorité) vont se saisir de ce dossier qui fait honte aux bordelais et que les autorités religieuses auront enfin le courage de s'exprimer publiquement sur la situation.

Je compte aussi sur les communautés (juive, musulmane et noire) pour mettre la pression sur le maire car personne ne peut accepter les propos tenus par l'abbé ou par les apprentis nazillons.

Bordelaises, bordelais, ayons le courage de combattre ces idées nauséabondes qui s'installent dans notre ville. Ici nous ne sommes pas dans une quelconque ville des régions de l'est. Nous sommes à Bordeaux, ville humaniste, ville où tout un chacun a sa place. Soyons-en fiers et faisons le nécessaire pour réduire à néant ces mouvements fachos et leurs idées.

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Published by Mouette Rieuse - dans Coup de bec
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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 15:10

Il y a des jours où je m'en veux de ne pas avoir trouvé tout seul certains endroits. C'est le cas du restaurant "Les 4 saisons d'Estelle", petit coin de bonheur presque perdu dans les petites rues des Chartrons.

En entrant, on est surpris tout d'abord par le nombre de tables : trois ! Trois grandes tables à partager qui indiquent de suite que l'établissement n'est pas comme les autres.

Le grand sourire d'Estelle, la charmante patronne qui fait tout (cuisine, service), vous incite à imaginer quel sera votre repas sans regarder la carte. Avec un sourire comme ça, cela ne peut être que bon. Estelle aime les gens et ça se voit.

Côté cuisine, c'est bien présenté, c'est léger, c'est délicieux ! Chaque fois que Estelle vient vous apporter un plat, du pain ou du vin, vous vous dites que vous avez bien fait de vous laisser entraîner dans le quartier.

La note est comme la cuisine, légère.

Vous demandez encore un café parce que vous n'avez plus envie de partir... Vous êtes bien, vous voulez prolonger le moment... Vous aimeriez que cela dure le plus longtemps possible.

Vous vous rendez compte que tous les autres clients sont partis. Vous aussi, vous devez partir... Il est déjà 15 heures !

Promis, vous reviendrez. Pour le lieu, pour la cuisine et... pour le sourire d'Estelle !

Vous voulez que je vous dise ce qu'on y mange ? Ah ! Ah ! Ah ! Il faudra y aller pour le savoir. Tiens, je vous donne l'adresse :


Les 4 Saisons d'Estelle - 104 rue Notre Dame - 33000 Bordeaux - Tél 0981681234

http://les4saisonsdestelle.com

Tramway ligne B - Arrêt Chartrons

Restaurant du midi sur place ou à emporter - Atelier cuisine pour enfants - Traiteur à Domicile

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Published by Mouette Rieuse - dans Vie des quartiers
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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 22:24

Le quai Richelieu et surtout la partie située entre le cours Alsace-Lorraine et le cours Victor Hugo, est une rue qui mérite de passer quelques minutes à l'observer.

Depuis l'arrêt de tramway Porte de Bourgogne, selon l'heure d'observation on peut vérifier que l'ambiance change.

C'est surtout en fin de journée, après l'ouverture des épiceries de nuit, que la rue s'anime. Ivrognes qui viennent s'approvisionner en bières à plus de 10 degrés d'alcool ou jeunes venant chercher leur dernières "munitions"avant d'aller faire la fête dans les boîtes de nuit de Paludate.

Dans la rue, des ordures s'entassent selon les jours de livraisons, un peu moins qu'avant, il est vrai.

Mais ce qui m'étonne le plus, ce n'est pas cette vie nocturne, somme toute normale dans une grande ville et si près de l'une des plus importantes stations de tramway. Ce qui m'étonne, c'est que cette rue est théoriquement fermée par une borne et que cette borne est souvent baissée, facilitant l'acès des conducteurs aux épiceries, comme s'il s'agissait d'un "drive" pour venir chercher ses bouteilles d'alcool. Des utilitaires qussi, sont souvent garés pour moitié sur le trottoir, pour moitié sur la chassée.

Il y a quelques jours, un bus immatriculé en Dordogne est resté coincé au bout de la rue et a eu bien du mal à comprendre pourquoi la borne était baissée.

Borne en panne ou bienveillance de la police municipale ?

Jean-Louis David, maire-adjoint du secteur et chef de la police municipale nous donnera certainement plus d'informations. A moins qu'il fasse le nécessaire pour que la borne serve à quelque chose. Sinon, pourquoi l'avoir installée à l'entrée de la rue ? Tiens, combien cela coûte une borne ?

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